Shortlists BOCA : Happiness et OnlyHumans en tête

24 septembre 2024

Les premiers décisions BOCA sont tombées. Au total, 84 dossiers concourront pour obtenir un Best of Content Award. Happiness et OnlyHumans mènent la danse avec 8 nominations chacun.

Alors qu’OnlyHumans voit ses 8 nominations parfaitement réparties entre les Content Strategy/Creative Awards (qui comprendront désormais 4 sous-catégories) et les Craftsmanship Awards, Happiness s’avère particulièrement fort dans cette seconde catégorie principale. L’agence et ses clients y ont décroché 6 chances de remporter un BOCA. Lorsqu’on considère tous les cases retenus, on constate que 56 des 84 dossiers se situent dans ce volet Craftsmanship.

HeadOffice complète le podium avec 6 cases. On relève une nomination de moins tant pour d’artagnan que pour The Propaganda Group, qui marque 3 fois des points avec WAD et 2 fois avec Schwung. Com&co, Hotel Bonka et The Fat Lady apparaissent dans la liste à 4 reprises, tandis que Boondoggle, FamousGrey, Fantastic, RCA et la Raffinerie Tirlemontoise s’adjugent chacun 3 nominations.

Découvrez les shortlists complètes

Avec respectivement pas moins de 14 et de 12 cases nommés dans les catégories Craftmanship ‘Best Use of Ambassadors or Influencers in a Content Program’ et ‘Best Video Stand-alone/Series’, il est clair d’emblée quelles sont les tendances qui se dessinent aujourd’hui au pays du content marketing.

Le 15 octobre, les agences auront le loisir de présenter leurs cases au jury, qui distribuera ensuite les prix. La cérémonie de remise est prévue pour le 4 décembre. À l’occasion de ce moment solennel, on remettra également un Agency of the Year Award, un Press Award et, éventuellement, plusieurs Sustainability Awards.

Optimisation SEO pour YouTube, LinkedIn, Facebook, Instagram et TikTok : conseils et outils

23 septembre 2024

Sur YouTube, Facebook, Instagram, TikTok et LinkedIn aussi, vous faites bien de vous engager activement dans l'optimisation de recherche ou le SEO. Surtout à l’heure où beaucoup se servent de ces plateformes comme de moteurs de recherche et qu'il est de toute façon agréable que le contenu sur lequel vous avez travaillé tellement dur soit effectivement vu ou lu. Cependant, comment se mettre à l’œuvre avec les médias sociaux en termes d'optimisation de recherche ? Et (comment) les médias sociaux contribuent-ils à votre position sur la SERP ou page de résultats de Google ?

Dans les débats sur les tendances au pays de l’optimisation de recherche, il ne s’agit rarement PAS des médias sociaux. C’est pourquoi ci-après nous passons sous la loupe cinq sites de réseaux sociaux populaires du point de vue SEO.

YouTube en SEO

  • Comment optimiser vos vidéos YouTube pour YouTube Search ?

Depuis des années, YouTube est connu pour être le deuxième moteur de recherche le plus populaire au monde. Comme pour Google Search, la concurrence y est toutefois énorme. Chaque minute, les utilisateurs y uploadent plus de 500 heures de contenus vidéo. Sortir du lot dans cette avalanche de vidéos n’est pas une mince affaire. Cela demande une connaissance approfondie des algorithmes YouTube et un focus sur le SEO.

YouTube est plutôt transparent sur la manière dont les pages de résultats de recherche sont compilées. L’enseigne indique ainsi qu’elle travaille sur la base de trois critères majeurs : la pertinence, l’engagement et la qualité. Les facteurs importants dans la détermination de la pertinence d’une vidéo sont le titre, les tags, la description et le contenu, mais des indicateurs d’engagement comme la durée de visionnage sont également révélateurs de la pertinence. Quant au critère de qualité, les systèmes partent à la recherche de canaux qui respirent l’expertise, l’autorité et la fiabilité. Une approche de content marketing profitera donc largement à votre marque.

Il existe cependant aussi un facteur de personnalisation. En soi, c’est justement une bonne chose pour les marques qui accordent beaucoup d’attention au SEO, car les résultats de recherche personnalisés relient joliment leurs contenus aux publics cibles visés. Cela se stimule entre autres en misant sur une recherche de mots-clés préalable pour YouTube également. Il est préférable de ne pas seulement incorporer les mots-clés primaires résultants dans les vidéos, y compris les noms de fichiers, mais aussi dans la biographie de votre canal YouTube.

Vous pouvez évoquer le contenu dans la description de la vidéo, cette fois encore à l’aide des termes de recherche appropriés. Cela peut se faire dans un texte de synthèse, mais en le combinant avec un aperçu des horodatages, vous offrez de la valeur ajoutée au public. En termes de tags vidéo, vous faites bien de chercher un équilibre entre des termes généraux concis et des termes de recherche plus long et très spécifiques. Mettez-vous aussi au SEO sur le plan du contenu, par exemple en travaillant avec des formats tels que les Q&A.

  • Quels outils vous aident avec le SEO YouTube ?

Vous pouvez vous-même effectuer une simple recherche de mots-clés en étudiant les titres de vidéos concurrentes ou en saisissant un terme dans la barre de recherche et en notant les prédictions de recherche, mais sachez qu’il existe également toutes sortes d’outils dotés de cette fonctionnalité. Keyword Tool et Ranktracker, plus sophistiqué, en sont deux bons exemples. YTCockpit se focalise exclusivement sur YouTube et fournit des métriques plus spécifiques en plus de termes de recherche pertinents et connexes.

Parmi les outils SEO axés sur YouTube, TubeBuddy fait office de couteau suisse. Vous y retrouverez toutes vos statistiques de canal, un outil de mots-clés et de précieux conseils sur les temps d’upload idéaux. Sur la plateforme, vous acquérerez également un tas d’insights sur les vidéos de concurrents, de statistiques aux termes de recherche sur lesquels ce contenu est le mieux classé. Quant au suivi (et à la stimulation) des résultats d’engagement de vos vidéos, vous pouvez les confier à Awario.

  • Pourquoi YouTube est-il important pour votre classement SERP ?

D’une part, nous ne pouvons pas ignorer le fait que la page des résultats de recherche de Google comporte également un onglet vidéos (YouTube), où seules les marques qui, avec leur contenu vidéo, font preuve d’une expertise SEO se retrouvent et peuvent gagner davantage de notoriété. D’autre part, des études montrent que les articles de blog avec une vidéo (intégrée) se retrouvent bien mieux classés dans le SERP de Google. Cela s’explique directement par la présence de la vidéo et indirectement par l’allongement de la durée de ‘lecture’. Les vidéos YouTube solides contribuent ainsi de deux manières à votre classement SERP.

Veillez à ce que tous vos canaux fonctionnent bien ensemble. En prévoyant suffisamment de liens vers d’autres owned media, les différents canaux se renforcent. Ne manquez donc surtout pas de renvoyer vers le contenu de votre site Web sur votre canal YouTube populaire. Les liens vers des sites Web externes constituent également un indicateur de qualité pour les moteurs de recherche.

Facebook et le SEO

  • Comment optimiser votre contenu Facebook pour Facebook Search ?

Facebook est et reste énormément populaire. La dernière édition en date du Digimeter révèle que 69 % de la population utilise le canal de média social au moins une fois par mois. Seul WhatsApp, de la même écurie Meta, fait mieux avec une part de 85 %. Bien que les utilisateurs Facebook laissent principalement la timeline de Facebook faire son travail, la fonction de recherche devient une facette toujours plus importante de la plateforme. Il vaut donc mieux mettre de l’ordre dans son SEO Facebook, ne serait-ce que parce que les algorithmes qui permettent de construire une liste de résultats de recherche s’apparentent fortement à ceux qui déterminent l’ordre du contenu sur la timeline.

Keywords are key. Analysez quels sont les termes de recherche qui se trouvent à l’intersection de votre marque et des recherches de votre cible et traitez-les de manière cohérente – mais sans faire pencher la balance dans l’autre sens – dans vos publications et votre information relative à la page. Dans la foulée, ne perdez pas non plus de vue le nom de page –auquel vous pouvez parfaitement intégrer le mot-clé primaire (p. ex. ‘Fleuriste La Tulipe’ au lieu de ‘La Tulipe’) –, ni l’URL.

La qualité et l’engagement sont également deux mots-clés dans cette histoire. Les posts solides et pertinents sur le plan du contenu sont partagés plus rapidement (sur Facebook et à l’extérieur), aiguillent plus de gens vers vos owned media en dehors de Facebook et suscitent évidemment plus d’interactions. C’est important, car les algorithmes ont une nette préférence pour les pages avec lesquelles de nombreux internautes interagissent. Viser l’engagement dans les limites de l’authenticité n’est donc sûrement pas un mauvais plan.

  • Quels outils vous aident avec le SEO Facebook ?

Tout d’abord, la plateforme Facebook dispose elle-même d’une série d’outils qui peuvent vous aider en matière de SEO, tels que Facebook Business Suite, Facebook Insights et Facebook Creative Hub.

En outre, il existe un grand nombre d’applications pour optimiser vos activités de contenu sur le réseau social. La recherche de mots-clés pertinents et de termes de recherche actuels peut être effectuée à l’aide d’outils généraux payants comme Semrush, Keywords Everywhere et AnswerThePublic, mais vous irez déjà loin avec des alternatives gratuites telles que KWFinder, Keyword Tool, voire Google Trends. Les ressources lors de l’étape suivante, l’élaboration et l’optimisation du contenu lui-même, ne sont pas différentes de celles des canaux traditionnels et font déjà partie de la toolbox du content marketer.

L’outil de médias sociaux global par excellence est et reste Hootsuite. Gestion des messages, analyses, suivi, gestion de la communauté : beaucoup de facettes qui font partie de ce programme jouent un rôle important dans le cadre du SEO Facebook. Si vous n’avez pas besoin de toutes les options, vous pouvez vous tourner vers une alternative plus spécialisée et moins chère.

  • Facebook a-t-il une influence sur votre classement SERP ?

Le fait que le nombre de followers et d’autres ‘signaux sociaux’ n’ont pas d’impact direct sur le classement SERP d’un blog ne signifie pas qu’il n’y a pas de lien entre les médias sociaux et le SEO. Au contraire. Pour de nombreux sites Web, Facebook reste une source de trafic cruciale, et le nombre de visiteurs est précisément l’un des principaux indicateurs de pertinence.

Les pages Facebook populaires apparaissent également dans les résultats de recherche de Google et compagnie. C’est bon pour la notoriété et c’est d’autant plus utile parce que le public se retrouve sur votre blog par un autre biais – ce qui booste le classement SEO. C’est là un effet indirect, mais incontestable. Prévoyez suffisamment de backlinks entre vos différents canaux pour qu’ils se stimulent mutuellement.

Un fait lié, qui vaut aussi pour les autres plateformes de médias sociaux, est que les moteurs de recherche accordent aujourd’hui plus de valeur à la qualité et l’expérience que les sites Web ont à offrir aux utilisateurs mobiles. En ce sens, une approche ‘mobile first’ peut être considérée comme une forme de SEO.

Instagram et le SEO

  • Comment optimiser vos contenus Instagram pour Instagram Search ?

Le SEO Instagram concerne lui aussi la focalisation de votre contenu et de votre profil sur les algorithmes qui façonnent la timeline et les aperçus de résultats de recherche des utilisateurs, afin d’améliorer vos performances tant sur le canal de médias sociaux que, indirectement, ailleurs. Comme il y a moins d’espace pour le texte sur Instagram que sur Facebook, il faut prendre en compte  que les options d’optimisation y sont moins polyvalentes.

Encore mieux rebondir sur les options en termes de méta-informations est une première façon de s’en accommoder. Concrètement : saisissez un texte alternatif précis et suffisamment détaillé avec chaque photo (dans les paramètres avancés). Ajoutez des sous-titres pour faire comprendre à Instagram, de manière détournée, de quoi parle exactement votre contenu vidéo.

L’exactitude et la cohérence sont cruciales, tant en ce qui concerne les données de profil (nom, nom d’utilisateur, biographie, …) que les posts. Il s’agit non seulement d’utiliser les bons hashtags et les bonnes descriptions, mais aussi de faire de bons choix au niveau des sujets, des volumes et du timing.

  • Quels outils vous aident avec le SEO Instagram ?

Heureusement, il existe toutes sortes de ressources pour vous mettre sur la voie d’une stratégie SEO Instagram appropriée. Il suffit de penser à Hootsuite et aux autres outils déjà évoqués pour adapter votre contenu et vos mots-clés à votre groupe cible. Avec Sistrix, il existe aussi un ‘Instagram Hashtag Generator’ utile pour collecter les tags liés populaires en un tour de main.

Utilisez des outils qui se focalisent plutôt sur l’aspect créatif de l’histoire. Des posts attrayants et forts profitent à l’engagement suscité, le facteur-clé par excellence pour les médias sociaux.

  • Instagram a-t-il une influence sur votre classement SERP ?

Comme pour Facebook et d’autres canaux de médias sociaux, il n’y a pas d’effets directs, mais bien une série d’effets indirects précieux. Tout tourne autour d’une bonne interaction entre vos différents canaux, que vous créez entre autres au moyen de backlinks et en accordant partout, et individuellement, une grande attention au SEO.

TikTok et le SEO

  • Comment optimiser vos vidéos TikTok pour TikTok Search ?

En tant que ‘moteur de recherche’, TikTok talonne YouTube. La plateforme met toutefois aussi la pression sur Google. Aujourd’hui, les jeunes désireux de rechercher quelque chose optent souvent pour la plateforme de ByteDance. C’est vous dire si sur TikTok aussi le SEO est une notion qu’il ne faut pas sous-estimer.

Comme il s’agit d’un média hautement audiovisuel, la stratégie SEO indiquée pour TikTok correspond fortement à celle d’Instagram. Étudiez les termes de recherche les plus populaires et formulez une réponse appropriée en vous servant des mots-clés adéquats. Heureusement, comme sur Instagram le volume maximal de texte autorisé dans un post a sensiblement été augmenté.

Sachez toutefois que vous devez – toujours, mais sur TikTok par excellence – être à l’affût des tendances au niveau du contenu aussi (sujets, défis, ‘soundbites’, hashtags, …). Le fait que vous avez les meilleures chances de devenir viral sur TikTok sans avoir des masses de followers ou de spectateurs prouve que le contenu lui-même est au moins aussi important que l’emballage SEO. Dans l’idéal, vous faites bien d’’adapter ce dernier aux conventions de la plateforme.

  • Quels outils vous aident avec le SEO TikTok ?

Avec Keyword Insights, TikTok dispose d’une propre plateforme où sont listés les mots-clés branchés. Dans le TikTok Creative Center,  vous trouverez plus d’infos sur les hashtags, chansons, créateurs en vidéos qui animent la plateforme, y compris un volet analytique particulièrement précieux reprenant, entre autres, des statistiques démographiques. La musique la plus populaire se retrouve également sur TokBoard. TikTok étant un canal de média social tellement spécifique et autonome, les termes les plus fréquemment recherchés sur Google ou d’autres plateformes sont moins pertinents.

  • TikTok a-t-il une influence sur votre classement SERP ?

Là non plus, il n’y a pas d’impact direct. Surtout parce que l’américain Google et le chinois TikTok ne s’entendent pas comme larrons en foire, pourrait-on penser, même si vous trouverez également des ‘TikTok’ dans les résultats de recherche de Google et que d’autres modes de collaboration seraient – dit-on – en chantier.

Quoi qu’il en soit, un compte TikTok populaire engendre de la notoriété de marque et, à condition qu’il y ait suffisamment de renvois, peut assurer de plus grands nombres de visiteurs sur votre site Web.

LinkedIn et le SEO

  • Comment optimiser vos contenus LinkedIn pour LinkedIn Search ?

Dans un cadre professionnel, LinkedIn et sa fonction de recherche jouent un rôle très important. Essayez, tant avec la page d’entreprise qu’avec les comptes personnels des employés, d’apparaître le plus haut possible dans les résultats de recherche lors d’une recherche pertinente.

Entrelarder vos publications sur LinkedIn des bons mots-clés n’est absolument pas la seule chose que vous pouvez faire pour augmenter votre visibilité. Il est également recommandé de reprendre ces termes dans votre page d’entreprise et votre propre profil. Cela peut se faire à différents endroits, que vous pouvez certainement tous exploiter pour mettre en valeur votre domaine d’expertise : la ligne d’entête, la section ‘Info’ et l’espace ‘Ma sélection’, l’aperçu des expériences, le volet compétences, …

Comme l’engagement est également un facteur-clé pour les algorithmes LinkedIn, vous devriez idéalement, avec votre contenu, partir à la recherche d’interactions. Les posts qui sondent une opinion ou un feedback sont très intéressants. Pour grimper davantage dans les résultats de recherche, il est à la fois important de construire un vaste réseau et d’entrer activement en contact  avec autrui par soi-même.

  • Quels outils vous aident avec le SEO LinkedIn ?

L’outil AnswerThePublic traduit en mots-clés les questions que les gens posent sur un sujet donné. C’est très utile comme source d’inspiration, surtout en vue du fait que, plus encore que d’autres canaux, LinkedIn est axé sur la propagation d’expertise. Bon nombre des outils susmentionnés sont également précieux lorsqu’il s’agit de déceler les recherches les plus fréquentes et, ainsi, de découvrir ce qui vit au sein des publics cibles. Les logiciels qui répertorient simultanément les mots-clés apparentés ou les synonymes, comme Ranktracker, sont également utiles pour optimiser les mots-clés de votre profil.

Avec les articles que vous publiez sur LinkedIn même, vous avez la possibilité de remplir un titre SEO et une méta description. Grâce à cet outil intégré, votre contenu apparaîtra plus rapidement dans les SERP d’autres moteurs de recherche et vous attirerez aussi du trafic externe vers votre profil.

  • LinkedIn a-t-il une influence sur votre classement SERP ?

Outre le fait que les posts LinkedIn performants peuvent augmenter le trafic vers un site d’entreprise et ainsi avoir un impact positif sur votre classement SERP, la plateforme est un outil marketing très puissant en elle-même. Un profil LinkedIn élaboré de manière adéquate n’est pas seulement performant sur LinkedIn même, il apparaît en outre plus rapidement et plus haut dans les SERP des moteurs de recherche.

Quels outils utilisez-vous pour quel canal ?

Comment envisage-t-on l’avenir du Search chez Google ?

Optimisation de la recherche en 2025 : comment envisage-t-on l’avenir du Search chez Google ?

Le fait que de plus en plus de (jeunes) internautes se servent aussi de plateformes comme TikTok en guise de moteurs de recherche ne contribue guère (pour l'instant) à diminuer la domination de Google dans ce domaine. Google est et reste le leader parmi les moteurs de recherche. Comment, chez Google, évalue et détermine-t-on les tendances en matière de Search ?

Pour savoir comment Google contribue à façonner les tendances dans le domaine du Search, nous nous sommes entretenus avec Michiel Sallaets, jusqu’il y a peu Communications Lead BeLux chez Google et désormais actif au sein de l’entreprise au niveau international.

Le regard que Google porte sur le Search a-t-il évolué ces derniers temps ?

Michiel Sallaets : « Depuis la création de Google, notre mission est d’organiser toutes les informations du monde et de les rendre universellement accessibles et utilisables. L’Internet et le monde changent continuellement. Google aussi croît et s’améliore sans cesse, mais notre approche reste la même : comprendre toutes les informations en profondeur, répondre à la confiance des gens en fournissant des informations de la plus haute qualité, investir dans une confidentialité et une sécurité de classe mondiale, et garantir un accès ouvert à tous. Ces quatre éléments sont au cœur de tous nos travaux visant à optimiser la fonction de recherche. »

En quoi le comportement de recherche est-il différent aujourd’hui de ce qu’il était il y a quelques années ? Comment, chez Google, s’inspire-t-on de ce comportement de recherche ?

Michiel Sallaets : « Ces vingt dernières années, nous avons appris qu’il n’y a pas qu’une seule façon dont les gens cherchent à traiter les informations. Pour élaborer nos solutions, nous partons dès lors des besoins de l’utilisateur, d’autant plus qu’ aujourd’hui un plus grand nombre de types d’informations sont plus que jamais à portée de main.

Par contre, il est frappant de constater qu’en 2023 les gens ont effectué plus de 12 milliards de recherches visuelles par mois à l’aide de Google Lens, un de nos nouveaux produits qui, en plus de milliers d’améliorations, aident à faciliter et améliorer la recherche.

En outre, il ressort que dans 15 % des cas il s’agit de nouvelles recherches, que nous n’avions jamais vues auparavant. Ce n’est pas illogique, car Google Search ne convient pas seulement pour des informations faciles à proposer, comme la hauteur de la Tour Eiffel, mais tout aussi bien pour approfondir des sujets plus complexes. Pour y répondre correctement avec les informations les plus pertinentes et les plus fiables, nous utilisons des systèmes automatisés. Ceux-ci tiennent compte de toutes sortes de facteurs : formulation de la requête, contenu des pages, langue et localisation, …

Grâce aux progrès en matière d’intelligence artificielle, nous pouvons à nouveau transformer Google Search et créer des expériences de recherche qui correspondent au fonctionnement multidimensionnel du cerveau. Aujourd’hui, la puissance de l’IA générative annonce même une évolution suivante, au sein de laquelle nous sommes soudain à même de répondre à des types de questions totalement inédits. »

L’essor de l’IA a-t-il un impact sur les préférences de recherche ? Les gens préfèrent-ils des réponses intégrales, comme c’est le cas avec ChatGPT, à une page solide de résultats de recherche ?

Michiel Sallaets : « Il ne s’agit pas pour nous de choisir entre l’un ou l’autre. Notre objectif est de faire en sorte que les gens disposent de plusieurs ressources pour trouver ce qu’ils recherchent de différentes manières. »

Que faut-il savoir exactement sur l’IA générative dans le domaine du Search ?

Michiel Sallaets : « Cela fait des années que nous introduisons de nouvelles possibilités de l’IA dans Google, dont l’utilisation de modèles génératifs pour mieux organiser les informations sur la page des résultats de recherche. Aujourd’hui, cependant, l’IA générative vient également au-devant de la scène de l’expérience de recherche.

À l’occasion d’I/O (la conférence annuelle de Google destinée aux développeurs, ndlr.), nous avons expliqué comment nous boostons la recherche Google à l’aide de l’IA générative. Cela se fait concrètement via la nouvelle Search Generative Experience (SGE), lancée à titre expérimental dans Search Labs, notre terrain d’essai pour les itérations rapides. Cette mise à jour facilite la compréhension rapide d’un sujet. On peut ainsi passer en revue des restaurants, des hôtels et des attractions touristiques et planifier ses voyages. La SGE n’en est encore qu’à ses débuts, mais nous sommes très enthousiastes quant au taux d’adoption. »

Quelles autres nouveautés amélioreront l’expérience de recherche ? 

Michiel Sallaets : « Nous avons également annoncé un filtre Perspectives, qui renvoie exclusivement des résultats de recherche contenant des vidéos, des images et des messages écrits d’utilisateurs sur des sites de questions-réponses, des forums de discussion et les médias sociaux. En outre, nous avons mis à jour Google Lens, incluant entre autres une nouvelle fonctionnalité qui permet aux gens de rechercher des affections cutanées, et nous avons lancé l’application Circle to Search pour Android. »

Dans une perspective d’avenir, comment percevez-vous la lutte concurrentielle avec les médias sociaux, que de plus en plus de gens considèrent aujourd’hui comme des moteurs de recherche alternatifs ?

Michiel Sallaets : « La concurrence est une bonne chose et pousse toutes les parties à continuer à innover. Car la façon dont les gens recherchaient des informations à la fin des années ‘90 est très différente de la manière dont ils le font aujourd’hui. L’innovation est primordiale pour un acteur comme Google, qui s’en tient toujours à sa mission : développer des produits et des mises à jour qui aident les gens à rechercher des informations. »

Michiel Sallaets 

Communications Manager EMEA chez Google

Le lien entre les médias sociaux et votre position dans la liste des résultats de recherche de Google

Formations en content marketing : quelles sont les options ?

11 septembre 2024

C’est la rentrée des classes. Pour ceux qui travaillent déjà , les apprentissages peuvent aussi s’avérer utiles. Une formation en content marketing, ça vous intéresse ? Custo passe en revue les possibilités, chez nous comme ailleurs…

Pour les professionnels aussi, le début de la nouvelle année scolaire est souvent l’occasion de dénicher une formation qui leur permettra de rester au parfum ou de se familiariser avec un nouveau sujet. Autour du content marketing, il existe également une offre importante. Il y en a pour tous les goûts…

1. BAM

Sans doute la meilleure formation de courte durée en Belgique. Après cinq séances d’une demi-journée chacune, vous connaîtrez les tenants et les aboutissants du content marketing, de la stratégie à la mesure, en passant par les types de contenu et les canaux. Bonus non négligeable : la formation est dispensée par des experts de membres Custo comme Propaganda, The Fat Lady et SPYKE.

Plus d’infos et inscription ici

2. UBA

L’UBA s’adresse principalement aux annonceurs et propose une excellente offre de formations. Dans ce cadre, relevons les trainings d’une demi-journée autour de thèmes spécifiques comme le podcasting et l’e-mail marketing. Ici aussi, vous trouverez des professeurs renommés provenant d’une série d’agences Custo.

Trouvez toutes les formations liées au content marketing

3. Post-graduat en Marketing Digital

Ceux qui veulent approfondir encore plus la question peuvent se tourner vers les hautes écoles. Certaines d’entre elles proposent un post-graduat en marketing digital, dans lequel le content marketing fait généralement partie du curriculum.

Nous attirons volontiers votre attention sur les post-graduats de l’ICHEC et en de l’IHECS.

4. Une formation à l’étranger

Dans plusieurs pays, le content marketing a un temps d’avance sur ce que peut offrir la Belgique. Une formation à l’étranger peut donc vous donner cette longueur d’avance. Pensez par exemple aux Pays-Bas…

Nous en avons sélectionnées deux :

1. Community Frankwatching organise régulièrement une formation sur les différents aspects du content marketing. La formation, répartie sur quatre jours, couvre le content marketing de A à Z et a vraiment de quoi nous plaire. Découvrez-la

2. Le plus grand choix est offert par la Beeckestijn Business School. Consultez l’aperçu

5. Formations en ligne

Si la période du corona nous a appris quelque chose, c’est bien que les formations peuvent aussi parfaitement se dispenser en ligne. Dans ce cas, the sky est évidemment the limit. Et ce sky, pour le content marketing, ce sont les États-Unis.

Ainsi, le Content Marketing Institute a une propre University, où l’on peut suivre une solide formation de base. Plus d’infos sur la Content Marketing University

Par ailleurs, l’UC San Diego propose une offre étendue. Découvrez les possibilités 

Notons enfin que de nombreux partenaires techniques, comme Semrush et HubSpot, organisent leurs propres formations, évidemment destinées à promouvoir une bonne utilisation de leurs produits. Ces formations aussi se déroulent généralement en ligne.

6. Content Marketing World

Il ne s’agit pas d’une formation au sens strict du terme, mais qui veut se tenir au courant des toutes dernières évolutions en matière de content marketing ne peut dédaigner Content Marketing World.

Le congrès est la grand-messe annuelle pour tous ceux qui ont le content marketing dans la peau.

Cette année, le congrès se déroulera fin octobre à San Diego, aux États-Unis.

Consultez le programme

7. Pas d’appétit pour une formation…

Les formations, ce n’est pas votre truc ? Aucun problème : il existe suffisamment de livres qui vous permettront de perfectionner vos connaissances.

Hélas, l’offre en Belgique est plutôt restreinte. Il existe toutefois deux ouvrages de référence :

Aux Pays-Bas, davantage de livres sont publiés sur la profession.

Bien évidemment, un tas d’ouvrages mémorables nous viennent d’outre-Atlantique. Voici quelques incontournables :

Vous pouvez également en apprendre plus en vous imprégnant des meilleures réalisations en Belgique. Inscrivez-vous pour la remise des Best of Content Awards

Le content marketing en 2024 en 12 citations accrocheuses

21 juin 2024

Les politiciens ambitieux n’ont pas été les seuls à se faire entendre ces dernières semaines. Dans notre secteur aussi, des déclarations fortes ont été faites. Bert Goessens (Bold & pepper) décortique les meilleures citations dans le domaine du content marketing et nous donne ainsi une excellente image de l’évolution de notre métier.

« Aujourd’hui, le coût de la création de contenu étant proche de zéro, les gens peuvent partager une quantité incroyable de contenus »

Daniel Ek, CEO de Spotify, sur X

Ces dernières semaines, le patron du service de streaming s’est attiré les foudres de l’industrie musicale en assimilant le contenu à la musique. « Pour ma part, je ne crée pas de ‘contenu’. Je crée de la musique », a réagi KT Tunstall, pour ne citer qu’elle. Qu’est-ce que l’art ? C’est une question que le groupe Noordkaap (‘Wat is kunst?’) s’est également posée, mais un peu plus tard Ek a dû se mettre à plat ventre.  Il a cadré sa déclaration dans le contexte de l’essor des technologies de pointe et s’est excusé pour sa « clumsy definition of content ».

 

« Un jour, j’ai appris à l’école de cinéma qu’il n’existe en fait que six histoires, que l’on raconte encore et encore, mais de manière différente »

Nico Van de Velde, Hotel Hungaria, dans De Standaard

Le contenu est-il un gros mot pour le secteur créatif ? De Standaard s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles nos chaînes de télévision diffusent tant de contenus uniformes (immobilier, survie, musique). Kamp Waes ou Special Forces? Personnellement, je n’ai vu aucune de ces émissions, mais je peux me retrouver dans les mots de Nico, un confrère chez Custo : « Il n’est pas toujours nécessaire d’inventer l’eau chaude, puisqu’il s’agit quand même toujours de raconter des histoires. » Pour moi, il s’agit aussi dans la foulée d’une définition simple du contenu. Qu’il s’agisse de musique ou de télévision.

« La télévision est morte, le journal est mort, … Ces affirmations sont souvent revenues, mais ne se sont jamais vérifiées. Et ce, parce que jamais l’essence même de notre métier n’est allée au tapis ; il s’agissait uniquement de mieux gérer les nouvelles techniques et technologies »

Petra De Roos, Managing Director ACC, chez We Media

Pour ce qui est de la télévision et, par extension, de l’ensemble du secteur : nous vivons toujours. « La créativité est et reste notre grande plus-value. Nous sommes en mesure de transformer un problème commercial en une solution créative. C’est plus que jamais nécessaire. » Si, un jour, Petra fonde un parti politique, nous savons pour qui voter.

« Un taux de livraison proche de 100 % et une concurrence littéralement inexistante. Voilà ce qu’est le print marketing aujourd’hui »

Joe Pulizzi, Content Marketer, sur LinkedIn

Autre média enterré à multiples reprises, mais fin prêt à ressusciter selon Joe Pulizzi, évangéliste du marketing de contenu : le print. « Tout le monde s’est précipité sur le marketing en ligne et les médias sociaux (à juste titre)… mais nous avons sur-corrigé. Nous sommes tous en lutte contre une concurrence extrême, des algorithmes changeants et un contenu basé sur l’IA. Pour autant que je sache, la plupart des gens reçoivent encore le courrier. C’est probablement la meilleure opportunité marketing que j’ai vue depuis l’aube de l’Internet. » La parole du seigneur. Amen.

« Désolé »

Le fabricant de savon Seepje dans le Volkskrant, Trouw et Het Parool

Vous n’avez pas la foi ? Alors découvrez le pouvoir du print illustré par Seepje. Avec une pleine page de publicité dans les journaux néerlandais, le fabricant de savon s’est excusé : « Désolé, nous sommes moins naturels que nous ne le pensions. » Il s’avère en effet que le savon pour les mains n’est pas 100 % naturel, mais ‘seulement’ 99,3 %. Et le détergent 99 % au lieu de 99,8 %. « Espérons que cela incitera d’autres personnes à faire preuve d’honnêteté lorsque tout n’est pas parfait », a déclaré le cofondateur Jasper Gabriëlse. C’est vrai, Jasper, mais bien sûr, nous, les spécialistes du content marketing, pensons aussi : bon message, histoire forte, RP intelligentes. Désolé, pas désolé. Curieux de savoir ce qu’en pense Bart Lombaerts, confrère chez Custo. Une étude de cas pour une version révisée de ‘‘Do tell’, Bart ?

 

« Aujourd’hui, on ne devrait soit rien écrire, soit tout écrire »

Nelle Mathys, Responsable de la durabilité chez Woody, dans Trends

L’aveu de culpabilité de Seepje a suscité beaucoup d’attention. Chez nous aussi, le thème est délicat. Avec des amendes pouvant aller jusqu’à 80.000 euros, l’Inspection économique sévit plus sévèrement contre les déclarations environnementales trompeuses. Dans cet article, Mathys reconnaît que le service marketing de la marque de vêtements Woody gémissait déjà sous le joug des directives, car « on rédige généralement un site Web dans le langage du consommateur, afin que les clients comprennent rapidement ce que l’on veut dire. Il est très difficile de situer chaque contexte, chaque détail. »

 

« Débarrassons-nous du responsable de la durabilité »

Le professeur Jan Beyne, Antwerp Management School, dans Trends

Une semaine plus tard, dans ce même magazine, est paru la citation ci-dessus sous la forme d’un gros titre quelque peu provocateur. Le professeur Beyne préconise une approche plus large et sait que “de nombreuses entreprises ont encore du pain sur la planche pour formuler et présenter leurs objectifs de durabilité. » Il cite l’exemple d’une grande banque qui, dans le cadre de ce discours, met en avant ses économies de papier. « Il est plus facile de couler les économies d’énergie ou de papier dans des pourcentages que de mesurer l’impact écologique ou social positif. »

 

« Sans la Volks, pas de Wagen »

Volkswagen sur YouTube

l y a quelques années, avec combien de responsables de la durabilité le groupe Volkswagen aurait-il géré le scandale du Dieselgate ? Dans ce tout nouveau spot (les content marketers aiment, eux aussi, la bonne publicité), la marque automobile reste loin de la communication sur la durabilité, mais c’est bel et bien un mini-storytelling et une construction de communauté divins. C’est aussi important, pas vrai ?

 

« 56,3 % des 16 à 24 ans déclarent qu’ils découvrent les marques et les produits sur Instagram, pour 43,2 % sur TikTok »

Wim Van Edom, chef économiste chez Comeos, dans leur communiqué de presse

Le 15 mai, je me suis rendu à la présentation du Baromètre SMI. Cette enquête mesure chaque année l’utilisation des médias sociaux par les jeunes Belges. Le premier slide m’a immédiatement rappelé à la réalité : je ne fais tout juste plus partie du groupe des 16-39 ans interrogés. Ce que je fais sur les médias sociaux n’intéresse même plus les chercheurs. Pour les spécialistes du marketing et de la publicité, ce rapport fournit toutefois une orientation claire, contenant également des insights sur les influenceurs et l’utilisation des podcasts.

« D’abord … l’ère du contexte. Ensuite … l’ère du savoir. Pour passer à … l’ère du social. Et aujourd’hui … l’ère du contenu »

Sébastien Vandenbussche, TikTok, lors de la présentation du Baromètre SMI

Vous vous souvenez de ce Daniel Ek de Spotify et de sa déclaration sur le contenu ? Crucifié. Et pourtant, selon TikTok c’est clair comme le jour : grâce à l’essor des contenus générés par les utilisateurs, nous vivons dans ‘l’ère du contenu’. Et qui les contredira ? En tout cas pas votre dévoué boomer. « TikTok ne se voit pas comme une plateforme de média social, mais bien comme une plateforme de divertissement », dit Vandenbussche. Peu après, ils se sont également révélés être le nouveau moteur de recherche par excellence et bientôt suivra le lancement de leur plateforme d’e-commerce. De l’ambition à revendre.

 

« Qu’on le veuille ou non, voici venue l’ère de l’employé ambassadeur social »

Titre d’un article dans la newsletter de Marketing Brew

Les marketeurs américains, quant à eux, parlent d’une autre ère. L’élément déclencheur a été Miriam Webb devenue virale avec des vidéos TikTok de pauses déjeuner chez son employeur Chick-fil-A. Si elle a obtenu des millions de likes, la chaîne de restauration rapide n’a pourtant plus autorisé les vidéos en vertu de sa réglementation du travail. Le concurrent Shake Shack n’a pas hésité une seule seconde pour collaborer avec Webb. Une discussion animée a fait rage dans le podcast This Old Marketing : les entreprises doivent-elles embrasser les employés comme des influenceurs et où se situe la limite ? Fascinant pour tout employeur !

 

« Le plus dur, c’est qu’on ne puisse pas retourner en arrière »

Extrait de la chanson The Hardest Part de Washed Out


Je ne ferai donc plus jamais partie du club des jeunes Belges et les paroles de cette chanson m’en font encore plus prendre conscience. Ce n’est pas un tube qui vous reste dans la tête, mais le clip vidéo assorti a constitué une première mondiale. Il a été entièrement créé avec l’outil vidéo Sora d’Open AI. On voit comment deux personnes sont suivies à travers différentes étapes de leur vie. Et on voit les défauts, même s’ils me dérangent moins que dans d’autres tentatives de Sora qui nous ont déjà été concoctées. Est-il nécessaire de préciser que le monde de la musique souffle le chaud et le froid ? … Qu’est-ce que l’art ? (Et qu’est-ce que le contenu ?)

Bert Goessens et managing partner chez Bold & pepper

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Le content marketing dans le secteur culturel belge : les premiers 365 jours d’Eline Verbauwhede de Bozar

Envie de savoir comment fonctionne le content marketing dans le secteur culturel ? Eline Verbauwhede, Content Coordinator chez Bozar, partage ses expériences après sa première année dans ce rôle rempli de défis. Elle coordonne toutes les activités de content marketing chez Bozar et développe des stratégies qui informent, inspirent et attirent. Qu'est-ce qui différencie le content marketing de Bozar d’autres techniques de communication ?

Sa première ‘saison’ est terminée. En tant que Content Coordinator chez Bozar, Eline Verbauwhede est chargée de diriger toutes les activités de content marketing au sein de l’équipe marketing. Elles sont plutôt nombreuses. Bozar s’efforce de réagir au quart de tour sur le plan numérique, notamment avec des livestreams sur les médias sociaux. Une équipe de rédacteurs, de spécialistes des médias sociaux et de concepteurs est dès lors plus que jamais nécessaire.

« Je dois admettre qu’il m’a fallu un peu de temps pour assimiler toutes les infos de l’organisation et ensuite les démêler », commence-t-elle. « Qu’est-ce que le marketing ? Qu’est-ce que la communication ? Et qu’est-ce que le content marketing ? »

 

Qu’est-ce qui différencie le content marketing chez Bozar ?

« Cela vous surprendra sans doute, mais chez Bozar nous sommes très axés sur la vente. Nous souhaitons évidemment attirer un maximum de visiteurs pour nos expositions, concerts, films, conférences et autres spectacles. Le content marketing est distinct de ces ventes, mais il ne l’est quand même pas non plus. Ma vision des choses aujourd’hui, c’est qu’il y a deux voies différentes. Sur l’une circule un omnibus, qui stoppe à chaque arrêt et prend le temps d’amener les visiteurs potentiels à côtoyer tous les aspects d’une exposition, par exemple. Sur l’autre voie file un Eurostar, qui cherche à atteindre sa destination finale, la vente, le plus rapidement possible. À mes yeux, A.S.Adventure parvient à emprunter les deux de façon magistrale. »

 

Du content marketing pour 500 événements par an : structure et organisation

Bien qu’Eline Verbauwhede ne travaille au centre d’art et dans le content marketing que depuis un peu moins d’un an, elle a déjà toute une carrière dans la communication derrière elle, dont 14 ans au musée SMAK à Gand.

« Maintenant que j’y repense, nous pratiquions déjà le content marketing à cette époque », dit-elle. Nous avions des rubriques ou des piliers, nous travaillions avec des formats fixes et nous rassemblions les contenus lors de réunions rédactionnelles hebdomadaires. »

Pour Eline, la grande différence réside dans la nécessité d’une structure très limpide chez Bozar, où 500 événements ont  lieu annuellement. « Notre travail consiste à nous assurer que les gens voient la forêt à travers les arbres », explique-t-elle. « Nous devons traduire l’offre énorme vers le grand public, et ce, de façon à offrir une valeur en soi. Heureusement, notre nouveau CEO Christophe Slagmuylder est très doué pour faire ressortir les points forts. Cela aide. »

 

La solution : formats et stratégie dans le content marketing

La solution de Bozar se résume à l’utilisation d’une quinzaine de formats qui, chacun, soutiennent un des piliers de la stratégie.

Eline Verbauwhede résume la stratégie : « Nous voulons être une autorité dans le domaine de l’art. Nous cherchons à offrir une plateforme à la beauté et aux différentes voix artistiques afin d’élargir l’esprit des gens, aussi avec le content marketing. Nous concrétisons notre ‘content sweet spot’ en nous appuyant sur quatre piliers, qui n’ont pas tous le même poids, bien sûr. Les formats viennent étoffer ces piliers. »

Au moment de cette interview, la stratégie vient d’être entièrement finalisée et les premiers formats sont en cours d’élaboration, en gardant à l’esprit le début de la nouvelle saison. Bien qu’Eline Verbauwhede ne soit pas encore tout à fait sereine : « La question que je me pose maintenant est la suivante : n’avons-nous pas oublié un petite pièce dans toute la stratégie ? »

Le content marketing consiste à raconter – mettons – trois histoires pour donner envie aux gens de découvrir les mille histoires qu’ils peuvent voir ou entendre dans une œuvre d’art ou un concert.

Conseils pour l’élaboration d’une stratégie de content marketing réussie

La stratégie a d’ailleurs été conçue et mise en œuvre exactement au bon moment. Christophe Slagmuylder, CEO de Bozar, a pris ses fonctions au début de 2023 et a présenté sa nouvelle politique artistique au cours de cette même année. Ensuite s’est posée la question de savoir ce que représente précisément Bozar, ce qui a donné lieu à un exercice de positionnement.

« Nous avons mené une étude de perception, passé sous la loupe notre approche de la presse, étudié nos groupes cibles, et ce n’est qu’ensuite que nous avons fait l’exercice autour du content marketing », dit Eline Verbauwhede. « Maintenant, il faut enchaîner avec la transposition vers nos canaux. »

Elle conseille, lors de l’élaboration de la stratégie, de procéder de manière très organisée. « Avec les partenaires qui nous ont accompagné dans cette démarche, nous nous réunissions tous les mercredis après-midi. Cela faisait que l’on avait un délai pour préparer les choses, mais aussi que l’on était obligé d’y consacrer du temps et de brièvement ignorer les aléas du quotidien, évidemment toujours présents. Aujourd’hui encore, j’essaie chaque semaine de continuer à travailler sur des questions stratégiques pendant un laps de temps.

 

Le rapport entre l’art et le content marketing

Nous lui demandons enfin dans quelle mesure, selon elle, le marketing de contenu est différent dans un contexte culturel. L’art, en soi, est aussi un contenu, même si nous n’avons aucune envie d’ouvrir la boîte de Pandore avec cette affirmation…

« Au sein de la culture, le content marketing est l’évidence même », dit Eline. « On dispose de ses propres canaux forts et il serait donc stupide de ne pas les utiliser. De plus, dans ce secteur on n’a pas les budgets importants pour faire appel à un grand nombre de médias payants. Il faut donc faire preuve d’intelligence. Et contrairement à beaucoup d’entreprises, nous avons un tas de choses à raconter qui intéressent vraiment les gens. »

Pour terminer, elle fait joliment la distinction entre l’art et le contenu : « Le content marketing consiste à raconter – mettons – trois histoires pour donner envie aux gens de découvrir les mille histoires qu’ils peuvent  voir ou entendre dans une œuvre d’art ou un concert. »

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Les premiers 365 jours de Klara Cornelis (Unilin Insulation)

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Best Of Content Awards 2024 : la date butoir approche

Dans le monde du content marketing, un Best Of Content Award est et reste la récompense ultime. Les agences et les marques qui aspirent à décrocher du métal précieux cette année, auront jusqu’au 1er juillet pour soumettre leurs meilleurs cases.

En préambule de la cérémonie de remise des prix du 4 décembre, le 1er juillet, à 18 h, est un moment clé dans le calendrier des Best Of Content Awards. C’est en effet la date butoir pour les inscriptions, qui, comme d’habitude, s’effectuent via la plateforme BOCA. Les cases peuvent encore être soumis tardivement jusqu’au 1er août, mais dans ce cas les frais d’inscription seront majorés de 60 euros.

Le processus de délibération débutera le 12 août, après quoi les shortlists seront annoncées le 23 septembre. La dernière phase d’évaluation est prévue pour le 15 octobre, date à laquelle les agences seront invitées à venir présenter en personne les atouts de leurs cases nommés dans les catégories des Best Of Content Awards.

Des catégories adaptées

Mettre sur un piédestal la crème de la crème du content marketing en Belgique, voilà qui est logiquement au cœur de toutes les préoccupations à l’occasion de cette édition aussi. Cette année, les Best Of Content Awards se présenteront néanmoins sous une forme légèrement différente. Ainsi, les meilleurs cases (tirés de la période janvier 2023 – juin 2024) seront désormais couronnés au sein de quatre catégories majeures, ponctuées à chaque fois d’un Gold et d’un ou plusieurs Silver et Bronze Awards :

  • Best of Content Award B2B
  • Best of Content Award B2C
  • Best of Content Award B2E
  • Best of Content Award Non-Profit

Tout comme le Press Award, les Craftmanship Awards, axés sur les spécialisations du métier, sont maintenus, avec seize catégories en 2024. Cette fois encore, tout tourne autour de l’excellence, la créativité et l’innovation. Il y a aussi l’Agency of the Year Award, qui pas une nouveauté mais qui est habillé de neuf, et, last but not least, le tout nouveau Sustainability Award. Tous les cases des Content Awards sont éligibles. Par catégorie, le jury peut décerner un seul  Sustainability Award.

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Une agence de content marketing travaillant pour plusieurs clients d’un même secteur : est-ce acceptable ?

‘From Conflicting to Confidential Accounts’. Avec un whitepaper sur ce sujet, l’ACC cherche à relancer la discussion sur la manière de gérer les budgets conflictuels, euh… confidentiels. Nous avons examiné dans quelle mesure cela joue un rôle dans le content marketing.

De « cela joue assurément un rôle dans le content marketing » à « les FMCG, les marques automobiles et les télécoms sont intransigeants sur ce point »… Quelles que soient les personnes que nous avons sondées sur leur expérience avec des ‘conflicting accounts’ en préparation de cet article, elles en ont toutes fait l’expérience.

Pour info : on parle de budgets conflictuels lorsque deux ou plusieurs marques du même secteur sont servies par la même agence. La question clé qui se pose est la suivante : est-ce   acceptable ?

Le point de départ de cet article est le whitepaper ‘From Conflicting to Confidential Accounts’ de l’ACC, l’organisation mère de Custo. Ce whitepaper couvrant toutes les agences de communication, nous avons évidemment voulu savoir dans quelle mesure cela s’applique aussi au content marketing. Nous avions déjà obtenu la réponse lors de notre mini-enquête, mais pour plonger en profondeur dans les motivations et les solutions, nous nous sommes tournés vers les membres Custo Antoon Theunissen (MediaMixer) et Koen Denolf (The Fat Lady).

 

Contradictoire

De prime abord, ils s’accordent à dire que l’histoire est double. Car d’une part, les prospects contactent telle ou telle agence précisément parce qu’ils espèrent qu’elle dispose d’une expertise dans tel ou tel secteur. D’autre part, ils ne veulent pas que cette agence travaille pour un concurrent. « Très souvent, lors d’un pitch ou d’un appel d’offres, il est demandé de fournir des références ou des cases issus du secteur », précise Antoon Theunissen, « généralement datant même des deux ou trois dernières années. Par après, on n’est toutefois plus autorisé à travailler pour le concurrent en question. C’est pour le moins contradictoire. »

Comme nous l’avons dit précédemment, il s’avère que les marques FMCG, automobiles et télécoms en particulier sont allergiques à une collaboration de leur agence avec des concurrents. En revanche, dans d’autres secteurs il s’agit justement d’un atout, comme dans la pharmacie ou la pétrochimie. « Ce qui me frappe ici », explique Antoon Theunissen, « c’est que les marques des premiers secteurs se concentrent souvent sur l’image, sur le branding. Elles s’inquiètent clairement des dommages économiques qu’une agence pourrait causer si des données ou des informations parvenaient à des concurrents. »

 

Les contrats donnent confiance

Selon Theunissen, cette crainte n’a pas lieu d’être. « Les contrats que les annonceurs signent avec leurs agences contiennent plus de clés qu’il n’en faut pour éviter les abus. Les clauses pénales sont tellement élevées qu’en tant qu’agence, on ne veut absolument pas courir le risque, sans compter que nous sommes tous des professionnels capables de maintenir la confidentialité. Je fais souvent la comparaison avec les médecins. Ils ont des centaines de patients et pourtant personne ne s’inquiète du fait qu’ils pourraient partager les informations d’autrui. Au contraire, on voit le bénéfice de leur expérience. »

Koen Denolf est plus nuancé. « Quelque part, je comprends », dit-il. « Dans le cas du content marketing, surtout, vous êtes très proche de votre client. Les marques nous voient souvent comme de réels partenaires, comme une extension de leur département de communication. »

 

Comment gérer cela ? Pratique et psychologie

Denolf distingue deux aspects de la question : “Il y a le côté pratique et le côté psychologique. Pour gérer cela psychologiquement, la communication est hyper importante. Le partenariat entre l’agence et l’annonceur s’apparente à une relation amoureuse. L’ouverture et la transparence sont au cœur d’une bonne relation… »

L’aspect pratique, selon Koen Denolf, consiste à étudier ce qui peut être une bonne solution pour les trois parties (souvent, outre l’agence et le client, il y a en effet également un prospect). « Je me souviens d’un client dans un secteur. Quand je lui ai signalé qu’un concurrent à lui souhaitait travailler avec nous, il s’est d’emblée montré réticent. Cependant, nous avons finalement trouvé un mode opératoire. Pour ce client, nous étions actifs au niveau corporate et nous avons continué à le faire. Pour l’autre client, nous travaillons au niveau du produit. Cela fonctionne très bien ainsi depuis plusieurs années. »

Une autre solution peut bien sûr être l’exclusivité, même si, selon nos interlocuteurs, cela mérite aussi une contrepartie, comme un supplément d’honoraires. « C’est ce que j’ai accepté avec un client, à condition que le budget augmente l’année suivante », dit Koen Denolf.

« Lorsque les clients demandent que nous travaillions exclusivement pour eux dans le secteur ou que nous disposions d’équipes dédiées, c’est certainement négociable », ajoute Antoon Theunissen. « Seulement, il faut ce soit rémunéré, bien sûr. Après tout, cela signifie que nous ne sommes pas en mesure de faire appel à ces équipes de manière aussi flexible, ou que nous sommes privés d’autres revenus. »

 

Chinese walls = plus cher

Le whitepaper ‘From Conflicting to Confidential Accounts’ préconise la creation de ‘Chinese walls’. Cela signifie que d’autres gens travaillent sur les budgets, que les outils sont séparés, qu’aucune information ne peut être transmise… « Cela n’est pas la solution”, estime Antoon Theunissen. « Des équipes distinctes pour les clients et des outils distincts ne font que garantir que les connaissances ne sont pas partagées. Et que cela devient moins rentable pour tout le monde. Tout le monde y perd. »

 

Quelles solutions peut-on envisager ?

Quelle est alors la solution pour les clients somme toute réticents ? « Anticipez et réfléchissez à votre position avant de recevoir la question », suggère Koen Denolf. « De cette façon, vous veillerez à obtenir une image qui n’est pas noir et blanc, et à ne pas prendre de décision émotionnelle que vous pourriez regretter plus tard. »

« J’en reviens à l’importance d’un bon contrat », complète Theunissen. « Dans le secteur bancaire, c’est généralement très bien réglé. En soi, la rédaction d’un contrat détaillé peut sembler fastidieuse, mais elle permet aux deux parties de se sentir en sécurité. Justement parce que l’on prend des engagements clairs à l’avance. »

Enfin, Theunissen appelle le secteur à s’unir davantage. « Nous devons faire en en sorte que que notre secteur soit encore plus perçu comme un secteur à part entière. Il existe déjà un contrat sectoriel type et ce whitepaper est accompagné d’e ‘non disclosure agreements’ qui peuvent être signés à la fois par les agences et les employés individuels. Il s’agit de mesures importantes qui nous permettent de garantir la confidentialité, mais nous devons avant tout nous assurer qu’elles sont connues sur le marché. Ce n’est pas pour rien que les médecins prêtent le serment d’Hippocrate, et qu’il est connu de tous… »

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Les premiers 365 jours d’Eline Verbauwhede (Bozar)

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La force hybride de YouTube

29 mai 2024

En 2025, cela fera exactement 20 ans que la toute première vidéo est apparue sur YouTube. En deux décennies, la plateforme a non seulement pris le monde d'assaut ; elle l'a aussi profondément changé. Grâce à YouTube, nous nous sommes mis à regarder les vidéos différemment, tandis que des marques ont réussi à intégrer le contenu vidéo en ligne dans leur stratégie de manière fondée.

Pratiquement toutes les études média réalisées ces dernières années aboutissent à la même conclusion : notre mode de vision gravite de plus en plus autour de l’on-line. À l’heure où la vision en direct s’estompe, où le cordcutting prend son essor et où les marques média traditionnelles ont mis de l’ordre dans leurs plateformes en ligne, le contenu de marque a trouvé sa place sur YouTube.

Dans son rapport consacré à 2023, l’imec.digimeter annuel relève un shift vers ce qu’il appelle le ‘long tail’ de la vision vidéo. Il s’agit d’un shift vers des plateformes qui réunissent des contenus provenant tant de créateurs professionnels que non professionnels. Et donc aussi les contenus vidéo que les marques créent à partir de leur stratégie de content marketing. Imec, qui a analysé le marché flamand, indique que dans ce long tail, YouTube reste la principale ‘chaîne’ avec une part de marché de 62 % des utilisateurs actifs.

YouTube marketing

Le content marketing via YouTube est souvent qualifié de YouTube marketing, bien qu’il s’agisse de plus qu’un buzzword. Derrière cette terminologie se cache un modèle qui aujourd’hui repose sur une base stratégique solide et permet d’exploiter la puissance du contenu vidéo pour toucher et engager efficacement des publics cibles. Ce n’est pas un hasard si le modèle des 3H, qui divise le contenu en trois types (Hero, Hub et Hygiene ou Help), a été appliqué pour la première fois sur YouTube. Aujourd’hui, ce modèle est largement répandu dans le content marketing et le message est clair : ne vous contentez pas de publier des vidéos, mais développez d’abord une stratégie vidéo solide. À partir de là, vous pouvez chercher à établir une connexion plus profonde avec votre public de spectateurs vidéo en tant que marque, via un storytelling créatif et un impact visuel.

Please subscribe

Cependant, ce ne serait pas faire honneur à YouTube que d’uniquement le considérer comme endroit où, en tant que marque, on publie son contenu engageant. Bien sûr, il y a la fonction d’archivage, qui permet par exemple aux marques d’organiser des vidéos et de les rendre facilement accessibles à leur public cible. Cela permet non seulement d’améliorer l’expérience utilisateur, mais aussi de s’assurer que les contenus de valeur ne se perdent pas dans l’océan d’informations.

En outre, YouTube a une valeur SEO considérable. En optimisant les titres, les descriptions et les tags, les entreprises sont en mesure de rendre leurs vidéos plus faciles à trouver, ce qui accroît la visibilité et l’audience. Avec des descriptions solides, des closed captions, des balises YouTube ou en encourageant activement les likes, les commentaires et les prises d’abonnement (‘Please subscribe!’), vous pouvez  franchir de grands pas en tant que marque.

YouTube Shorts

Autre conclusion incontournable de la recherche vidéo: il y a longtemps que la vision vidéo long tail n’est plus l’exclusivité de YouTube. Dans le sillage de YouTube, on retrouve toute une série de médias sociaux qui ont donné une place de choix à la vidéo. Tandis que YouTube se concentre sur des formes de contenu vidéo un peu plus longues – pensez aux tutoriels ou aux vlogs –, TikTok et Instagram sont surtout connus pour leurs applications vidéo plus courtes. C’est pourquoi YouTube a introduit YouTube Shorts, qui permet aux utilisateurs de créer et partager de brèves vidéos verticales, comparables aux formats de TikTok et d’Instagram Reels. Bien que ces plateformes aient des fonctions qui se recoupent, il existe une nette différence en termes de public et d’utilisation. La republication de contenus entre ces plateformes est possible, mais il est essentiel de prendre en compte le style et le tone-of-voice uniques de chaque plateforme.

Hybride

Par ailleurs, dans de nombreuses études YouTube figurait simplement dans cette liste de médias sociaux jusqu’il y a quelques années. Aujourd’hui, on fait plus souvent la distinction entre YouTube, d’une part, et TikTok, Instagram ou X, d’autre part. Bien que partageant de nombreuses caractéristiques avec les médias sociaux – comme la possibilité de partager du contenu, de publier des réactions ou de s’abonner –, YouTube est aujourd’hui de plus en plus considéré comme une plateforme de streaming vidéo plutôt qu’un réseau social traditionnel. YouTube est davantage axé sur la visualisation et le partage de contenus vidéo et se concentre un peu moins sur l’interaction directe. Il est donc plus approprié de décrire le média comme une plateforme hybride, combinant les caractéristiques des médias sociaux et des médias traditionnels. Ce mélange d’un large éventail de vidéos, de streamings en direct, d’interaction communautaire, de recommandations personnalisées et autres, la société mère Alphabet le résume dès lors, avec raison, comme l’USP de YouTube.

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Le top 21 des créateurs de contenu sur YouTube

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Comment en tant que marque utiliser YouTube ?

Des marques comme GAMMA et Transavia prouvent avec brio qu’il est parfaitement possible, en tant que content marketer, d’écrire des success-stories sur YouTube. Côté belge aussi, il y a de l’inspiration à glaner sur la plateforme vidéo de Google. Nous partageons volontiers 9 tuyaux et un top 11 de marques belges.

Dire que les médias et canaux numériques ont connu un fort essor au cours des dernières décennies est un doux euphémisme. La popularité du vaste segment des médias en ligne ne cesse de croître et le point d’inflexion de cette courbe de croissance semble loin d’être en vue. Dans ce contexte, YouTube est et restera une force porteuse, en particulier lorsqu’il s’agit de contenus de médias sociaux plus longs et plus approfondis.

Cependant, alors que la plateforme offre également des opportunités pour à peu près tout type de marque, pour la plupart des entreprises elle ne fait pas encore partie de la stratégie de content marketing. Ou alors, on la considère purement comme un canal supplémentaire destiné à partager des spots publicitaires, fréquemment avec des mentions comme ‘16×9 10s BEFR mixTV’ dans le titre pourtant crucial.

Pour explorer ce terrain inexploité, nous passons sous la loupe une poignée de cases de premier plan et partageons un top 11 de marques belges inspirantes.

YouTube en tant que canal de content marketing

Pour les content marketers qui comprennent les codes de la plateforme, YouTube constitue un excellent outil pour accroître la notoriété de marque. En outre, des études montrent que le site de réseau social de l’écurie Alphabet est un terrain fertile pour guider les décisions d’achat. C’est le canal idéal pour générer de l’impact avec des contenus engageants et pertinents et la solide fonction d’archivage et la grande valeur SEO de YouTube profitent également aux marques.

Le terme ‘vlog’, qui est particulièrement présent sur YouTube, n’est pas apparu par hasard. Un vlog ou vlogue, ou encore blog vidéo ou vidéoblogue, est le pendant vidéographique d’un blog, un canal que les content marketers utilisent bel et bien déjà intensément, à juste titre. En ces temps modernes, les vlogs de marque – lire : le contenu vidéo mémorable lié à la marque – ne peuvent en fait pas non plus manquer. YouTube s’impose alors comme le canal de distribution idéal.

Divertir et/ou transmettre quelque chose

Il existe différentes manières de catégoriser les contenus de marque sur YouTube, mais les piliers ‘divertissement’ et ‘contenu éducatif’ permettent déjà de faire pas mal de chemin. Les plus grandes success-stories sur la plateforme réussissent d’ailleurs à conjuguer les deux aspects, avec dans la foulée un élément inspirateur ou activateur concrétisant encore le ‘marketing’ dans ‘content marketing’.

Quant à comment au juste concrétiser et  combiner ces piliers, nous l’apprenons en observant, par-dessus le muret, deux exemples néerlandais. Les approches de l’enseigne de bricolage GAMMA et de la compagnie aérienne Transavia sont riches en enseignements.

GAMMA et ses Klusbusters

Sur le canal YouTube de GAMMA, les intéressés retrouvent surtout, outre les spots, un tas de tutoriels produit pratiques. Ceux-ci se caractérisent par un style clair et graduel et ont été précédés par une étude de mots-clés approfondie auprès du public cible.

En outre, il y a toutefois aussi la série Klusbusters, dans laquelle deux présentateurs abordent à chaque fois un thème lié à la durabilité. Ils le font invariablement dans le style des célébrités YouTube les plus populaires (aux Pays-Bas). Les épisodes touchent un public extrêmement large et propulsent ainsi le canal vers le haut. En trois semaines, ‘Nous construisons un toboggan aquatique géant dans le jardin !’ a déjà enregistré plus de 400.000 vues.

La rubrique récurrente dans laquelle les ‘Klusbusters’ sollicitent l’aide d’un expert GAMMA pour utiliser au mieux certains produits au cours de leurs aventures totalement folles est un bon exemple de l’entrelacement possible du divertissement et de l’éducation, et met encore un peu plus en évidence la bonne adéquation entre la marque et le contenu. Le fait que l’on oublierait presque qu’il s’agit d’un contenu de marque prouve d’ailleurs à quel point ces vidéos sont conçues de manière authentique.

Les formats YouTube de Transavia

Il va de soi que pour un créateur de contenu les voyages et lieux de villégiature constituent un thème propice, mais il faut toujours encore s’y prendre de la bonne manière, et c’est ce que fait Transavia. La compagnie aérienne nous démontre par-dessus tout que sur YouTube aussi, un bon formatage est bénéfique. Le canal contient ainsi des rubriques comme ‘Vliegvlog’, ‘People of Transavia’, qui, de manière agréable, met en avant les propres gens, et ‘Explainer’ – comme son nom l’indique une série d’inspiration plus éducative. La série ‘Pilotendroom’, quant à elle, peut facilement être qualifiée de digne de la télévision.

Un format qui revient souvent est ‘Reisdagboek’, dont chaque épisode met en lumière une ville, une région ou un pays particuliers. Logiquement, il s’agit de destinations desservies par Transavia. Ce qui frappe dans ce format, c’est la facette cocréative, car malgré le style assez cohérent, ce sont (toujours) d’autres personnes qui filment. Cela permet à Transavia d’entamer des collaborations enrichissantes avec des influenceurs, des représentants de marques, des vidéastes, etc.

9 tuyaux pour réussir sur YouTube

Plusieurs conseils peuvent être tirés des success-stories évoquées et du classement belge ci-dessous. Un aperçu non exhaustif :

  • la reconnaissabilité et la pertinence sont importantes ;
  • en termes de style, répondez aux codes de YouTube, aussi avec les titres et les thumbnails ;
  • travaillez sur une combinaison intelligente de contenus divertissants et éducatifs ;
  • n’oubliez jamais d’inspirer vos téléspectateurs;
  • tenez compte du référencement et adaptez votre contenu à votre cible ;
  • l’humour et l’autodérision fonctionnement souvent;
  • soyez patient, compte tenu de la fonction d’archivage de la plateforme ;
  • impliquez des influenceurs, sur le propre canal aussi* (si d’application) ;
  • impliquez vos propres gens (si d’application).

*La plupart des collaborations entre les marques et les influenceurs ont lieu sur les comptes des influenceurs. C’est logique, étant donné leur audience souvent plus grande. Cependant, comme il est également important de développer des owned media forts, il n’est pas mauvais, de temps à autre, de prendre sous le bras un influenceur sur le propre canal YouTube.

Top 11 des marques belges sur YouTube

Pour terminer, nous partageons onze marques belges qui – chacune à sa façon – se distinguent par un contenu mémorable sur YouTube. Nous les avons classés sur base du nombre d’abonnés.

  1. Alpro*
  2. Proximus
  3. Ikea
  4. Loterie Nationale
  5. Volkswagen Belgium
  6. Colora
  7. Mobile Vikings
  8. BNP Paribas Fortis
  9. AS Adventure
  10. Côte d’Or
  11. Just Russel

*Canal international avec listes de lecture par pays

Le top 21 des créateurs de contenu sur YouTube

Les 5 meilleurs cas de marketing d’influence des marques

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De quel œil les content marketers belges voient-ils YouTube ?

« Comme un moteur de recherche, une alternative à la TV ou un canal de construction communautaire. » Étant le deuxième site le plus visité dans notre pays, les marketeurs font bien de surveiller YouTube de près. Quels sont les moyens envisagés par les professionnels du content marketing pour tirer parti du média en tant que marque ?

Pourquoi, en tant que marque, faire appel à YouTube ?

Selon Similarweb, YouTube est le deuxième site Web le plus visité de Belgique, après Google.  S’agit-il donc d’un incontournable à exploiter comme annonceur ? « Il faut se poser trois questions », dit Jef De Busser, Content Director chez HeadOffice. « Votre cible se trouve-t-elle sur le canal ? Êtes-vous en mesure de la toucher de la bonne manière ? Et aussi, cela contribue-t-il à vos objectifs marketing ? La réponse à la première question est assez claire, celles aux deux autres dépendent de votre marque et de vos objectifs. »

Sander Van Dijcke, Managing Partner chez WAD, entrevoit une série d’autres avantages. « C’est un des outils Google, ce qui, pour un annonceur, présente une complémentarité importante. En outre, vous vous retrouvez avec un public qui a un besoin ou des questions, ce qui fait que vous pouvez exploiter la fonction de moteur de recherche. »

Quels sont les dangers liés à l’utilisation de YouTube comme canal ?

En fonction des réponses aux deux dernières questions de Jef, YouTube est donc un excellent canal sur lequel une marque peut miser dans le cadre de sa stratégie de distribution. Mais… en tant que marque, vous y avez évidemment à faire à une forte concurrence. De la part d’autres marques, mais aussi de médias et de créateurs de contenu.

« De plus, vous êtes en concurrence avec le monde entier », ajoute Jef. « Il y a une surabondance de contenus impressionnants de qualité et de pertinence. Il est tout à fait passionnant de se présenter à son tour dans cette arène… »

Comment, en tant que marque, utiliser YouTube de façon adéquate ?

Sortir du lot est donc l’objectif de toute marque. Cependant, comment s’y  prendre ? Nos spécialistes en content marketing entrevoient trois manières :

1. YouTube comme réponse aux comportement de recherche

« Avant, YouTube était souvent utilisé comme une énorme archive », dit Jef. « Entre-temps, la plateforme a toutefois amplement prouvé sa valeur SEO. Google et YouTube s’apprécient (beaucoup). Les visiteurs se servent intensivement de la plateforme lorsqu’ils sont à la recherche de réponses ou d’inspiration. Ils ont un certain besoin. Une marque peut s’en inspirer intelligemment. »

Dans ce contexte, nous pensons immédiatement aux vidéos ‘how-to’ dont la plateforme regorge, mais d’autres formats sont également possibles. Il suffit de penser aux tutoriels, aux questions-réponses, aux critiques, etc.

2. YouTube pour augmenter votre awareness

 Dans le content marketing, la construction d’un public est cruciale. « C’est pourquoi l’awareness est particulièrement important », dit Sander. « Vous vous retrouvez ici dans les premières phases de la customer journey.  Vous souhaitez créer un contenu qui inspire confiance à vos prospects et qui leur permette de vous découvrir. Pour ce faire, vous faites bien d’élaborer une stratégie dans laquelle vous formulez l’objectif de toucher une certaine partie de votre public cible avec une certaine fréquence. »

En d’autres mots : il est bon de réfléchir à la manière dont YouTube peut contribuer à vos objectifs. Nos experts constatent aujourd’hui que YouTube est souvent utilisé comme un canal d’awareness, ce qui a pour conséquence de mettre l’accent sur l’audience et la fréquence. C’est en effet ce qui est requis pour que votre message touche un groupe cible pertinent.

3. YouTube pour construire une communauté

« Quiconque a un public, peut construire une communauté autour de lui », poursuit Sander. « Il est alors utile d’intégrer un tas d’options d’interaction telles que des sondages, des chats en direct et des premières (qui permettent de programmer une vidéo et de l’annoncer en tant qu’événement). »

Si vous optez pour une communauté, vous bénéficiez d’ailleurs d’un avantage supplémentaire. En effet, YouTube classe les vidéos en fonction d’une série de paramètres. Dans ce contexte, l’interaction est un élément important. Plus il y a de likes et de partages, plus la durée de vision est longue, mieux c’est pour votre classement. Et justement, une communauté fait preuve de beaucoup d’engagement…

« Franchement, je ne connais pas beaucoup de marques belges qui s’inspirent d’un sentiment de communauté de manière cohérente et adéquate », ajoute Jef. « La construction d’une communauté sur YouTube semble mieux réussir aux créateurs de contenu. »

Vaut-il mieux miser sur des influenceurs ou des créateurs de contenu, ou non ?

Ce qui nous amène à la question de savoir comment aborder au mieux les influenceurs. Ils ont une audience considérable, mais est-ce que le fait de travailler avec eux aide votre marque à progresser ?

« Bien sûr, il peut être judicieux de confier votre produit à un influenceur et, par exemple, de le soumettre à un test de solidité, ou encore de lancer un défi à un créateur de contenu », explique Jef. « Cela ne peut toutefois pas être le point de départ. Il est important d’élaborer d’abord une stratégie vidéo, ensuite d’étudier si et comment YouTube peut s’y intégrer et seulement alors de vérifier si les influenceurs peuvent encore renforcer cela. »

« Si vous collaborez avec un créateur de contenu, le plus important est que le contenu soit authentique et personnel », ajoute Sander.

Quels sont les outils pour trouver des influenceurs ?

Quel rôle la publicité YouTube joue-t-elle ?

Comment s’y prendre concrètement ? « YouTube offre un tas de possibilités de ciblage », indique Sander. « Vous pouvez cibler des intérêts, le fait d’être ‘in market’, voire utiliser des adresses e-mail. La disparition des cookies tiers aura également un impact sur ces possibilités de ciblage. On devra de plus en plus faire appel aux propres données. »

« N’oubliez pas non plus que de plus en plus de gens ont l’appli YouTube sur leur télévision. YouTube remplace de plus en plus la TV et vous permet de toucher votre public à moindre coût », enchérit encore Sander.

Comment mesure l’impact de ce que l’on fait sur YouTube ?

« La façon de mesurer le succès dépend de votre stratégie vidéo », dit Jef De Busser. « C’est en effet alors que vous fixez vos objectifs: augmenter le temps de vision, recruter des abonnés, etc. » Lorsque YouTube fait partie d’une stratégie plus large, il peut aussi contribuer à construire des audiences, que vous pouvez ensuite incorporer pour rendre les touchpoints qui suivent encore plus pertinents.

« Si YouTube peut aller jusqu’à et y compris la conversion ? », se demande Sander. « Cela dépend de ce qu’est exactement cette conversion. Il ne doit pas nécessairement s’agir de ventes ; ça peut aussi être le téléchargement d’un whitepaper ou l’inscription à un événement. YouTube peut certainement y contribuer. »

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Les 11 canaux que doit suivre chaque content marketer

Oui, vous pouvez utiliser YouTube pour renforcer votre marque ou réaliser d’autres objectifs marketing. Vous pouvez toutefois aussi vous en servir pour apprendre, bien sûr. Voici les 11 canaux que vous devez impérativement suivre en tant que content marketer. Abonnez-vous !

1. Content Marketing Institute

Si cette liste ne fait pas office de classement, ce n’est néanmoins pas un hasard que le Content Marketing Institute figure en première place. À l’image de son site et de son congrès, le canal YouTube est une source d’inspiration magnifique pour chaque content marketer.

Oh oui, le Content Marketing Institute vient de publier en ligne certaines des présentations les plus mémorables de Content Marketing World 2023. À voir sans tarder !

www.youtube.com/@CMIContent

2. This Old Marketing

La plus grande disparité entre la qualité du contenu et le nombre de followers se retrouve sans aucun doute chez This Old Marketing. Ce canal, créé par les têtes de proue du content marketing que sont Joe Pulizzi et Robert Rose, couvre chaque semaine l’actualité en matière de content marketing.

Vous pouvez également suivre le canal sous forme de podcast sur Hubspot Podcast Network.

www.youtube.com/watch?v=7WeQ-DNNTHk

3. Vanessa Lau

Joe Pulizzi se focalise ces dernières années sur le ‘creator business’, qui consiste à créer un business en tant que youtubeur ou influenceur. Un des meilleurs exemples dans ce domaine est Vanessa Lau. Sur son canal, elle partage aussi des insights sur comment s’y prendre au mieux.

www.youtube.com/@VanessaLau

4. Neil Patel

Comment au mieux utiliser des canaux numériques pour générer du trafic vers votre site et augmenter vos revenus ? C’est la question clé que se pose continuellement l’entrepreneur en série Neil Patel. Ses idées sont suivies par des millions de personnes. C’est probablement le plus grand influenceur dans le domaine du content marketing…

www.youtube.com/@neilpatel

5. Hubspot Marketing

Nous aurions pu reprendre dans cette liste les canaux de plus de dix entreprises, mais optons uniquement pour Hubspot Marketing. Ce dernier illustre en effet de la plus belle des façons comment YouTube peut également aider sa philosophie à s’imposer. YouTube comme aimant à leads !

www.youtube.com/@HubSpotMarketing

6. Gary Vee

Si les gens n’ont besoin que d’une lettre pour connaître votre nom, c’est que vous avez réussi dans la vie. Gary Vaynerchuck, qui a commencé dans l’entreprise de vente de vin au détail de sa famille, est devenu un personnage culte, ce qu’il doit principalement à sa grande rapidité d’élocution. Un homme intéressant, mais surtout divertissant.

www.youtube.com/@garyvee

7. Jay Baer

Une autre icône du content marketing. Ce que Steven Van Belleghem est pour notre pays, Jay Baer l’est pour le monde. C’est l’expert par excellence de la customer experience, la customer centricity, etc. Il lui arrive encore de faire du content marketing.

www.youtube.com/@JayBaer

8. Behind the brand

Comment construire une marque ? Tel est le point de départ de ce canal créé par Bryan Elliott. Il réussit à rester pertinent depuis des années, notamment grâce à des entretiens avec des gourous du marketing.

www.youtube.com/@BehindtheBrand

9. IMU

Uniquement des canaux en anglais ? I think not! Même si nous devons admettre qu’il existe très peu de canaux néerlandophones qui valent la peine d’être suivis. Celui de l’agence néerlandaise IMU est l’exception à la règle.

www.youtube.com/@imunl

10. Marketing Mania

En France, on trouve davantage de canaux inspirants. Comme celui de Marketing Mania. Stan Leloup y fait le lien entre le marketing et la psychologie.

www.youtube.com/@MarketingMania

11. Le gratin par Pauline Laigneau

Une femme inspirante, cette Pauline Laigneau !  Laigneau elle-même est entrepreneuse et influenceuse, mais elle aime tout aussi bien inspirer les marketeurs à travers des entretiens avec la crème de la crème du monde du marketing français.

www.youtube.com/@PaulineLaigneau

 BONUS – TED

Nous vous ajoutons volontiers un bonus. En soi, les vidéos TED portent rarement sur le marketing ou le content marketing, mais on peut en tirer tant d’enseignements, y compris pour le content marketing.

www.youtube.com/@TED

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